Comment fonctionne l'arbre de connaissances
Sur SuperMarc, les mathématiques ne sont pas une simple liste d'exercices : elles sont organisées en un arbre de connaissances. Chaque branche représente une notion à apprendre — les tables de multiplication, les fractions, la géométrie, et bien d'autres.
Pourquoi un arbre ?
Certaines notions s'appuient sur d'autres. Difficile de comprendre la division avant de connaître ses tables de multiplication, ou de simplifier une fraction avant de savoir ce qu'elle représente. L'arbre rend ces liens visibles : chaque connaissance indique de quoi elle a besoin pour être abordée.
Les trois états d'une connaissance
Sur la page de l'arbre, chaque connaissance affiche l'un de ces trois états.
Verrouillée — il manque encore une ou plusieurs connaissances de base avant de pouvoir s'y attaquer. Rien de grave : c'est simplement une étape à venir.
À faire — toutes les connaissances nécessaires sont déjà acquises, donc cette notion est prête à être travaillée. C'est par là qu'il faut continuer.
Acquise — la notion est validée. Elle ouvre l'accès aux connaissances suivantes qui en dépendent.
Comment une connaissance devient-elle acquise ?
Un seul bon résultat ne suffit pas : la chance peut jouer sur quelques questions. Pour qu'une connaissance soit considérée comme vraiment maîtrisée, il faut :
- avoir réussi au moins 90% des questions à trois reprises au total,
- et que les deux dernières fois soient parmi ces réussites.
Cette règle évite qu'un coup de chance isolé fasse passer une notion pour acquise, et garantit que la maîtrise est récente, pas seulement ancienne.
Et si je me trompe après avoir réussi ?
Ce n'est pas grave. L'historique de toutes les tentatives reste conservé, ce qui permet de voir les progrès dans le temps. Si les deux dernières tentatives ne sont plus assez bonnes, la connaissance redevient « à faire » le temps de la retravailler — c'est normal, ça fait partie de l'apprentissage.
L'arbre grandit avec le temps
De nouvelles connaissances peuvent s'ajouter à l'arbre au fil du temps, parfois entre deux notions déjà apprises. Dans ce cas, elles apparaissent automatiquement comme « à faire » dès qu'elles deviennent accessibles — pas besoin de tout reprendre depuis le début.